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Ce blog est dédié au groupe de rock progressif canadien Rush et à ses musiciens Alex Lifeson, Geddy Lee et Neil Peart

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2112 - 1976

Par LUMAT (Hyjoo.com)

  • Rush est un trio de Hard Rock Progressif canadien composé de Geddy Lee à la basse et au chant, d'Alex Lifeson aux guitares et de Neil Peart à la batterie. Certains disent qu'ils ont inventé le Metal Progressif. Je me devais donc de me procurer un album. Cet album sorti en 1976 s'appelle 2112.

    Après quelques écoutes on s'apperçoit que cet album à du style et est plutôt innovant pour l'époque. En effet, on comprend mieux l'expression 'Hard Rock Progressif" : Rush réussit à merveille un mèlange entre le Rock Progressif des années 70 (Pink Floyd, Genesis, Yes etc...) et le Hard Rock grandissant (Led Zeppelin, Rainbow et même AC/DC).
    Contrairement aux groupes de Rock Prog, Rush développe d'avantage le rythme des morceaux au lieu des mélodies. On a donc un album très complexe au niveau rythmique guidé par l'exellent batteur Neil Peart.

    Les paroles de ce même Neil Peart traitent d'un monde de science fiction (l'histoire se passe en 2112) ou la culture qui est la nôtre prend une place très importante. Les paroles de la partie "Discovery" sont magnifiques : le personnage découvre un étrange objet oublié depuis très longtemps : la guitare électrique.

    "2112" est le morceau éponyme qui conte cette histoire. Il est composé de plusieurs chapitres (7 en tout).
    L'ouverture est une succession de riffs aussi magnifiques les uns que les autres ponctuée d'un très beau solo. Ce premier chapitre vous captive vraiment jusqu'à l'explosion finale.
    Le reste du morceau alterne les passages Heavy, plus calmes, les solos (vraiment parmi les plus beaux qu'il m'ait été donné d'écouter), les changements de rythme... Les prouesses des trois musiciens nous tiennent en haleine tout le long. On peut cependant être surpris par la voix suraigue de Geddy Lee mais on s'y habitue vite.
    La finale est à la hauteur de l'ouverture : la guitare anime à merveille cette conclusion par ses riffs puissants et ses délires saturés guidés par le rythme fou imposé par Neil Peart.
    L'histoire est excellement retranscrite par la musique. Un des plus beaux morceaux de Prog de l'histoire.

    Les 5 chansons qui suivent ne se font cependant pas écraser sous le poids de "2112" et restent dignes de ne pas se faire zapper une fois le premier morceau terminé.
    L'essentiel "A Passage to Bangkok", le planant "The Twilight Zone", Le Zeppelinien "Lessons", l'ennuyeux mais touchant "Tears" et le somptueux "Something for Nothing", tous valent le détour.

    Pour conclure, je dirais que cet album est absolument essentiel et le plaisir que je prend à l'écouter mérite que je le partage.

 

Par RELIGIONAIRE

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  • La musique de Rush atteint ici une ampleur et une profondeur qui leur manquait jusque là. Fly By Night et Caress of Steel étaient pourtant très bons, depuis l'arrivée de Neil Peart à la batterie, avec ce heavy metal technique, racé, zeppelinien et progressif. Mais 2112 sonne de façon diablement plus mature et grandiose, respirant la confiance et la disparition de cet "embarras du choix". En effet après avoir hésité entre heavy metal classique ou progressif, puis distingué ces deux style sur Caress of Steel, le groupe semble finalement bien décidé à mixer les deux, pour une des plus belles naissances du metal progressif.

    Le morceau d'ouverture, "2112", est plus que jamais un grand classique du style progressif. Pendant vingt minutes, les thèmes alternent avec une rapidité et une agilité incroyable. Après une introduction des plus incroyables dans l'histoire du rock, des riffs puissants se mettent en place progressivement pour atteindre une puissance qui ne renie pas pour autant la subtilité. Les prouesses instrumentales sont quasiment permanentes et apporteront toujours un plus sans nuire à la qualité intrinsèque de la musique. Des phases d'accalmie viennent ponctuer ces déluges de riffs et de hurlements sans que le morceau ne faiblisse jusqu'au thème final apocalyptique.

    Du coté conceptuel, les paroles de Neil Peart prennent une ampleur déterminante. Le concept de "2112" est basé sur une nouvelle de science fiction russe. L'histoire se passe en 2112, époque où les prêtres du temple de Syrinx tiennent l'espèce humaine et sa technologie sous contrôle total et répriment toute forme d'expression. Le destin de l'humanité pourrait pourtant être changé par la découverte d'un homme : une guitare électrique...

    La seconde force de cet album est qu'il ne souffre pas de l'effet Tarkus car les autres titres sont également excellents : l'intercontinental "A Passage to Bangkok", le génialissime "The Twilight Zone" avec son refrain acoustique qui est un autre des sommets de 2112, mais aussi l'entraînant "Lessons" flirtant avec un style plus pop. "Tears" est peut être un prélude aux "power ballads" d'Aerosmith avec son tempo diminué et son caractère plutôt dramatique. Enfin, "Something for Nothing" achève l'album d'une manière idéale, car possède toutes les qualités d'un bon titre de Rush : qualité instrumentale, puissance, technique et originalité.

    Voici donc le premier grand classique du groupe qui ouvre la voie à plusieurs autres merveilles les années suivantes...

 

Par T.Richard (amazon.fr)

 

  • 2112...est certainement le disque le plus emblématique du groupe, pour beaucoup c le meilleur. L'album débute par une longue suite de plus de 20mn...c'est une habitude chez eux de faire d'aussi longue pièce, celle-ci est découpé en plusieurs actes trés différents les uns des autres. les plus connus sont les deux premiers "overture" et "temple of syrinx" repris à chaque concert. ça commence par une sorte de sifflement bizaroide qui nous plonge dans l'espace, arrive le premier riff qui disparait aussitot et réapparait, ça dure plusieurs secondes le riff revient légèrement différent et s'accélère...le groupe installe une certaine atmosphère et c'est parti pour un grand moment... la maitrise, la cohésion des musiciens est affolante, comment peut-on faire ça à 3? des motifs, des plans, des rythmiques qui s'enchainent en seulement quelques petites minutes...le chant arrive sur temple of syrinx ensuite, l'intensité ne descend pas, un titre trés dynamique qui fait taper du pied...les autres suites sont elles aussi trés interessantes, alternant actes calmes trés mélodiques et actes trés rock comme les 2 premiers. Cette longue pièce est tout simplement un chef-d'oeuvre. ensuite arrive des titres au format plus court, le groupe ne baisse pas en terme de qualité,"passage to bangock" et "something for nothing" sont deux autres classiques, "tears" est une trés belle ballade, "twilight zone" et "lessons" sont d'excellentes plages elles aussi.

    Fan de rock aventureux, fan de hard rock complexe, fan de prog musclé je ne saurais trop vous conseiller cet album, car vous l'ignorez peut-être mais il est fait pour vous.

 

 

 





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