
Par ANAON (Progtheater.fr)<?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p></o:p>
- Après le déjà très réussi 2112 et un live (All the Worlds a Stage) plutôt bienvenu, Rush enfonce le clou et nous livre en cette année 77 un nouvel opus de grande classe. Un album qui ne souffre daucun défaut réel par rapport au précédent, pas de remplissage même si Madrigal ou Cinderella Man ne sont pas indipensables, lensemble est très cohérent et préfigure lalbum studio suivant, à savoir Hemispheres, si bien quà eux deux, ils forment le couple parfait.
- Lalbum ouvre sur la belle intro acoustique (qui rappelle dailleurs The Trees sur Hemispheres) de A Farewell To Kings qui décolle assez vite avec la voix haut perchée de Geddy Lee. Très vite les choses sérieuses commencent avec le deuxième morceau de lalbum, le fameux Xanadu. Un titre épique excellent qui commence doucement, de façon atmosphérique, avant denchaîner sur le riff principal (riff réutilisé volontairement ou involontairement par Enchant sur Paint A Picture) et décolle enfin, alternant entre passages lents et passages plus rapides, les thèmes senchaînent et ne se ressemblent pas et lon note que le clavier est de mieux en mieux intégré et enrichit très bien le son du groupe. Le jeu de Neil Peart est toujours aussi exceptionnel. La suite de lalbum se fait plus accessible avec des titres plus courts comme Closer To The Heart, un classique, Cinderella Man et Madrigal
Pour terminer de façon grandiose sur Cygnus X-1″ qui vaut à elle seule lachat de lalbum. Ce dernier titre commence lui aussi sur une introduction atmosphérique, à lambiance plutôt spatiale, tant dans les sonorités que dans les paroles, une sombre explosion, un riff de basse lointain, le morceau se met doucement en place, la batterie arrive progressivement, suivant scrupulesement la basse, puis cest au tour de la guitare darriver pour un premier thème qui fait décoller le vaisseau
Enfin le morceau
Très progressif, le groupe nous fait voyager à travers différents thèmes instrumentaux et le chant de Geddy Lee se fait particulièrement convaincant avec des envolées dans les aigües proprement hallucinantes (soit vous adorerez ces passages, soit
Enfin, il est connu que le chant de Geddy Lee est particulier mais finalement pas tant que ça, il est simplement différent et dans un registre aigüe, qui rappelle dailleurs un peu Rob Halford parfois
). Lenvolée finale est superbe et clôt lalbum de façon magnifique. Une oeuvre majeure dans la discographie du groupe, à lambiance toute particulière. A découvrir et redécouvrir encore
Par Tchaff (amazon.fr) Rush : le meilleur du hard progressif
- Un super album d'un groupe qui a toujours su allier la virtuosité , la puissance (ça reste tout de même assez hard) et la beauté des mélodies et des textes (si on se donne la peine de les traduire!). Le tout donne une musique très sophistiquée qui donne la sensation de délivrer un message ou de raconter une saga.
Pourquoi ce groupe (canadien) qui a un succes impressionnant outre atlantique n'est il pas plus connu en Europe ?
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